il y a 3 heures
Ça y est, la fête est fini, les invités sont partis, les jeunes mariés, Julien et Jessica ont regagnés leur chambre pour, ils l’espèrent, une chaude nuit de noces. Il ne reste plus que Francesca, la maman de Jessica, et Claire, la maman de Julien. Les deux femmes sont extrêmement belle. Les deux nouvelle belles-mamans, âgées d’environ quarante cinq ans s’éternisent au bord de la piscine. Assise sur un transat, elles partages les dernières gorgées d’une bouteille de champagne. Soudain, comme c’est souvent le cas dans le midi, il n’est pas rare qu’un violent orage n’éclate. Francesca récupère la bouteille de champagne, Claire les verres, et se précipitent e, courant sois le porche. Mais eu peu de mètres, la pluie a fait des dégâts. Les deux femmes sont trempées jusqu’aux os. C’est à ce moment que Francesca propose à Claire de monter à sa chambre pour se sécher. Claire accepte, surtout qu’il y a une bouteille à finir. D’entré, les belles-mamans se dirigent vers la salle de bains. Francesca n’est pas le genre de femme à se perdre dans la confusion. Elle n’hésite pas à ôter ses vêtements, et se présenter entièrement nue devant le miroir. Dans un premier temps, Claire admire l’insolent beauté de le belle italienne, devenu belle-maman de son fils. Francesca sent de la réticence chez Claire, aussi la met-elle à l’aise en s’occupant elle même de la déshabiller. Elle reste autant surpris que Claire l’a été devant sa beauté. Les deux femmes sont désormais entièrement nues. C’est Francesca qui prend la décision en premier. Elle prend une serviette et s’emploie à sécher méthodiquement Claire, s’attardant plus qu’il ne faut sir des points intimes. Claire ferme les yeux, acceptant les douces caresses de Francesca. Celle dernière sait, par expérience, ce qu’aime les femmes. Le parcours des seins jusqu’à la chatte, l’excitation du clitoris. Tout ça, Claire va le découvrir dans sa première expérience lesbienne. C’est les lèvres soudées que Francesca entraîne Claire sur le lit. Les deux superbes femmes enlacées, renvoient une image d’un érotisme à couper le souffle. Claire est maladroite dans un registre qu’elle découvre. Elle essaie de paraître, tantôt sauvage, tantôt soumise. Francesca est une experte, joue avec elle, lui fait crier grâce. Les mains de la belle italienne parcours le corps offert de Claire, cartographie chaque courbes, chaque point sensibles. Claire n’en finit pas de jouir, elle ne comte plus les orgasmes. Elle ne gère pas la situation, s’inquiète.
- Oh mon Dieu, dit-elle dans un souffle, que dirait mon fils s’il savait que sa belle-mère s’amuse avec la chatte de sa maman, qu’elle la fait crier de plaisir.…
- Rien ne sortira de cette chambre, la rassure Francesca. Ce sera nôtre secret. Claire poussa un long soupir dont l’écho résonna à l’infini dans toute la pièce, lorsqu’il s’échappa de sa gorge. La tête renversée en arrière, les lèvres entrouvertes, les mains serrant très fort les draps, les jambes écartées, elle ne put retenir longtemps le flux de sensation qui déferlait en elle. Frissonnante, le corps tendu de désir, elle se contractait sous le plaisir des caresses prodiguées. Haletante, le cœur battant à tout rompre, elle tentait de recouvrer ses esprits, en vain. L’intensité des caresses la projeté vers une jouissance incontrôlable. Elle eut juste le temps d’entendre ce murmure à son oreille qui lui disait. « Que tu es belle. » avant d’être submergée par un deuxième orgasme qui la fit défaillir, et lui fit atteindre les sommets jusque à méconnus. A demi inconsciente, elle s’entendit prononcer ses mots.
- Non, s’il te plaît...arrêtes...assez...assez. Claire entendit cette voix qui lui répondait.
- Pourquoi….pourquoi pas, laisses-toi aller…
- Non, je ne peux pas, c’est trop fort...je n’arrive pas à me contrôler, bafouilla-t-elle.
- Ne contrôle rien, laisses-toi dévaster par le plaisir, tu es si belle lorsque tu jouis, lui murmura Francesca. Regardes ton reflet dans le miroir, regardes comme tu es belle. Claire put difficilement ouvrir les yeux pour se voir dans l’immense glace fixée au plafond. Ce reflet dans ce miroir ne le choqua nullement. Elle s’y voyait allongée dans ce grand lit au draps de soie rouge, les jambes ouvertes, offertes, rougeoyante de plaisir, les seins enflés, les bouts érigés, ses lèvres intimes gorgées de sang, son clitoris extrait de son écrin, les cheveux en bataille. Une lueur sauvage et fascinante se reflétait dans ses yeux. La femme qu’elle voyait était tellement différente d’elle, si indécente. Elle ne détourna pas son regard du miroir. Elle vit ses doigts glisser dans les cheveux de Francesca, pour ramener encore plus sa tête vers sa chatte. Elle se vit écarter encore plus les cuisses pour faciliter l’accès, se contracter quand la belle italienne la pénétra de sa langue, se cambrer quand elle lui léchait son petit bouton, but le nectar qui s’échappait de son corps. Et alors que sa vision se brouillait, elle s’entendit haleter pour crier.
- Oh oui...oh oui… Avant d’être violemment envahi par une vague de plaisir, une de plus, d’une rare intensité, qui la fit se tordre dans tous les sens, et lui arracha des gémissements entrecoupés de plaisir et de plaintes inaudibles. Dans un éclair de lucidité, elle se demanda à combien d’orgasmes elle en était depuis le début de la nuit et de leurs torrides ébats. Elle s’était arrêtée de compter à quatre ou cinq. Et tout compte fait, elle se fichait finalement du nombre. Toujours est-il que ce soir, les deux ingrédients étaient réunis et allaient en s’intensifiant. Elle n’aurai jamais cru avoir plusieurs orgasmes, et n’avait jamais soupçonné d’être dotée d’une telle libido. Elle aimait ça ! Dieu qu’elle aimait ça, et elle en redemandait. De quelques amants qu’elle avait eu, aucun homme ne lui avait procuré autant de sensation et de plaisir. Depuis leur rencontre, elle se sentait différente. D’abord quelque chose d’indéfinissable s’était déclenché en elle. Puis, elle avait eu ce sentiment bizarre de braver les interdits, qui avaient finis par se transformer en une excitation grandissante. Leur relation était récente, à peine trois semaine, deux déjeuners et d’innombrables échanges. C’était leur premier tête à tête ce soir. On lui avait fait le coup classique. Repas délicieux fait maison arrosé d’un moelleux enivrant, musique sensuelle et langoureuse.. Il y avait eu des rires, des silences, un peu de gène très vite effacés par des regards, un baiser, une main, un doigt. Elle était loin le fille timide et réservée, limite coincée. Elle avait laissé la place à cette femme sensuelle, sauvage, brûlante, impudique, qui découvrait une autre sorte de plaisirs plus intense. Plus vaginale que clitoridienne. Tenta-t-elle de s’interroger entre eux spasmes ? L’index et le majeur dans la chatte, la langue titillant le clitoris ? Elle fut incapable d’y répondre. Elle avait pensé chatte, se surprit-elle aussi. Dieu, quand est-ce que cela s’arrêtera-t-il ? Mais voulait-elle vraiment que ça s’arrête.
- Ne te contracte pas , ma chérie, détends-toi, arrêtes de penser, profites en, murmurait Jessica veillant à son plaisir. C’est bon, tu aimes ? J’aime que tu aimes Aurélie. Se savoir belle et désirable était un sentiment qu’elle appréciait. Elle était flattée de toutes ses attentions, et aurait pu profiter égoïstement de son plaisir à l’infini. Mais elle voulait partager.
- Laisse-moi te caresser aussi, proposa-t-elle dans un souffle. Jessica ne répondit- pas, remonta progressivement depuis son bas ventre jusqu’au creux de ses reins, glissa sa langue dans son nombril, mordilla et suça un bourgeons, puis le deuxième, et atteignit enfin le visage d’Aurélie. Leur regard se croisèrent, leurs lèvres se soudèrent, leur langue se nouèrent dans un baiser passionné. En proie en à un tourbillon d’émotions, Aurélie ne savait plus ou donner de la tête. Les doigts qui jouaient avec son petit bouton la rendait folle. Elle n’avait qu’une seule envie...hurler. Elle n’était plus que soupirs et vibrations, alors que la cadence s’accélérait. Ne sachant plus à quoi s’accrocher, elle ferma les yeux, haleta, et crut que son cœurs s’était arrêté de battre. Sa tête explosa littéralement, tant elle jouit violemment. Elle faillit se casser un ongle, tant ses doigts serraient le bord du lit. C’était bien des larmes qui coulaient le long de ses joues. Des larmes de plaisir. Et à cet instant précis, elle se sentit inexplicablement libérée, comblée, apaisée. Elle sentit ses jambes s’engourdir, et ses paupières s’alourdir. Sa respiration retrouva petit à petit un rythme normal. Détendue à l’extrême, Aurélie ne put résister plus longtemps à l’appel de Morphée qui lui tendait les bras, et n’entendit pas la voix de Francesca qui lui susurrait émue. « Ton plaisir et mon plaisir » , ma chérie. Son joli minois et sa position fœtale donnait à Claire un air juvénile et insouciant. De l’index, Francesca dessina le contour de ses lèvres intimes, le dôme de son clitoris, et s’amusa de la voir dormir déjà les poings fermés, complètement épuisée. Attendrie, elle descendit, aspira le bouton de tout les plaisir, se colla à elle, cherchant la chaleur de son corps. Elle, passa une jambes par dessus les siennes, remonta les draps et s’endormit enroulée autour de Claire..
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